Emma Flé-Queen of the Swimming-Pool....(2)

Publié le par Lili Bernard

Alors...cette vieille amie que l'on retrouve au bout de ...pfiou! Un bon petit bail. Avec qui on boit l'apéro, qu'on invite chez soi, alors qu'on n'invite plus personne chez soi, mais là, c'est tellement spontané.... Et avec qui on rit. Avec qui on peut parler librement...

Moi, ce qui m'intéresse, c'est la suite.

(Attention, je ne suis pas toujours intéressée par la suite. Mais en amitié, il se trouve que je suis (de "suivre").

Cette amie à qui on se surprend à donner son numéro de portable, ce qu'on ne fait jamais-jamais, en temps normal. N'est-il pas surprenant que pour sa part, cette amie, ne vous propose pas le sien? Qu'elle n'a eu de cesse de contrôler pendant cette heure passée ensemble, donc elle en a bien un, je vous rasssure.

N'est-ce pas d'autant plus surprenant que, si vos souvenirs sont bons, la dernière fois que vous vous étiez perdues de vue, c'est parce-qu'elle voulait bien vous écrire des textos, mais qu'elle n'était pas "prête" à vous parler.

Mais qu'est-ce qui fait si peur aux gens, hein? La vérité? La confrontation, la discussion, dire vraiment ce qu'ils pensent?

Au lieu de ça, ils vous font croire que ce sont/ "sont encore", des amis. "Amis"?... Amis en quoi?

Quel ami vous répond à un mail pro, mais pas à celui-ci, tout bête: "- Tu vas bien?".

Quel ami, sans crier gare, arrête subitement de communiquer par mails, alors qu'on était sur une bonne base de rires et d'échanges réguliers.

On sent très bien la distinction, trust me, entre quelqu'un qui est très occupé, qui lâche-mais qui pense, et celui qui lâche parce-qu'il ne sait pas s'il veut ou non être votre ami. (Mais alors que fais-tu là?)

Mais que dire à ces gens-là, à part: "- Go fuck yourself, moi aussi j'ai investi dans l'amitié et je suis pas à prendre et à jeter".

Ou alors, on peut se demander si l'autre pense à vous dans son marasme de "pensées pour lui-même et lui seul"..

C'est lâche. Et c'est honteux.

On ne quitte pas un ami sans crier gare

J'espère que tous ceux qui liront ce blog, et se sentiront concernés, comprendront bien que je parle d'eux, car je suis en colère, et j'en ai marre de cette lâcheté globale qui se planque derrière le manque de communication. Indécent, c'est indécent de se comporter comme ça.

"Les roses s'apprivoisent". Si t'as pas les couilles ou les épaules d'aller jusqu'au bout, alors casse-toi tout de suite, ne m'approche pas. Et surtout, ne m'approche plus.

(En colère, hein? Vi, un peu, ça m'arrive).

Est-ce que je suis claire, pour la masse, et pour le détail?

Marre d'être la bonne copine qui pardonne tout. Je n'aurais jamais dû me ré-approcher de vous, après le premier coup bas.

Et que je n'entende pas:

"- Oh, mais t'as ton caractère". Parce-que toi, t'as quoi? De la purée dans le cerveau? Et parce-que la réponse sera toujours la même:

"- Oui, j'ai du caractère. Et bien contente d'en avoir. Assorti d'un esprit de lucidité qui manque à beaucoup à notre époque, et certainement par peur de se retrouver tout seul - ou par détachement, j'en conviens. Je n'en suis pas là. Je cherche toujours dans l'humain un brin d'humanité, et clairement, je ne le trouve pas.

En fait, l'humain est-il encore humain?

Ou alors: oui, il l'est plus que jamais, et c'est ça le problème.

Alors.... quelle est votre définition de l'amitié?

Come on! Un mot, un truc!

Mais un vrai mot, pas un balancé, comme ça, genre idéaliste.

Un "vécu".

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Publié dans Amitiés

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